Divertissements de l'esprit, recueil de poèmes amateurs personnels et productions diverses de Jean-Yves Bassi.
Quelques œuvres musicales sont aussi accessibles.

Les anecdotes du moment :
Bricolages médiatiques sous les formes les plus inventives, étalage du vide intellectuel, irresponsabilité, égoïsme d'égocentriques, bas instincts, jusqu'aux désirs criminels — j'en oublie, qu'articulent et reproduisent ces privilégiés qui forment la classe politique, les hauts fonctionnaires pantouflards, leurs laquais de l'audiovisuel et des institutions atteignent le grotesque. De facto, sommes-nous malgré nous les spectateurs de représentations de « danse contemporaine » les exhibant tant gesticulants piteusement que salués par les critiques subventionnées ? S'en aperçoivent-ils tous ?
Mardi 3 février 2026
Mon paradoxe quotidien : Lorsque je me suis face au rayon alcools d'un supermarché ou au bistro, la monnaie me brule les mains ; mais partout où je me trouve les verres y demeurent collés.
Lundi 2 février 2026
L'apparence réelle et le ressenti
Le corollaire masculin
Mes nerfs et ma bonne volonté sont si accablés par le déni de mon humanité et les humiliations que j'adopte désormais l'atitude de Léon à toute injustice. Que ce soient la paupérisation progressive calculée, les tyrannies meurtrières, l'accroissement de l'ignorance, sa violence associée, la méchanceté gratuite ou les monstres crimes, la perfidie l'imposture la tartuferie généralisées, aussi l'impunité des puissants qui réalisent l'ensemble, je réponds : « je prie pour les malheureux ».
Lundi 2 février 2026
Proverbe africain qu'un homme sympathique originaire de Centrafrique m'a appris ce matin à propos de la dissidence politique dans le monde globalement : « les moutons se promènent ensemble mais n'ont pas le même prix ». Spirituel, non ? Thank you my nigger friend dont je ne connais ni le prénom ni le nom.
Samedi 31 janvier 2026
Que l'aberration qu'est devenue la France mérite une très lourde sanction est une certitude.
Mardi 27 janvier 2026
Vous allez voir que d'ici un siècle ou deux, les décideurs nous feront payer l'air que l'on respire. Bien entendu les chefs d'État du monde — à l'instar de Manu, légitimeront le crime en prétendant à coups de médias corrompus les difficultés économiques face à une pollution aussi mortifère que la supercherie qu'était le COVID. Évidemment les prescriptions seront appliquées et encadrées par la justice et la supra lucide police des pays. Enfin les peuples devenus mentalement léthargiques avaleront une énième couleuvre supplémentaire. L'humanité en sera alors à l'élimination des économiquement inutiles.
« La merde a de l'avenir. Vous verrez qu'un jour on en fera des discours. »
Citation de Louis-Ferdinand Céline dans Voyage au bout de la nuit - 1932
Mercedi 21 janvier 2026
Après l'application avec succès de 1984 de Georges Orwell en France et peut-être dans toute l'Europe par les décideurs financiers. Leurs exécutants, nos chefs d'État permettent d'ores et déjà l'adaptation de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury. À l'instar de la mémoire livresque selon le roman d'anticipation, l'ensemble des capacités cognitives humaines se verra progressivement substitué par les IA. Seuls les individus les plus compétents face à ces machines seront épargnés. Nous pouvons envisager l'étalon d'édification efficiente de ces nouvelles sociétés équivalent au temps qu'une génération atteigne l'âge adulte. La raison critique humaine sera alors réduite à un état quasi végétatif. La génération de référence pourrait être, par exemple la génération née pendant le COVID et ses « clusters ». Par la suite comme il est divertissant d'anticiper la bienveillance de ces illustres décideurs, cette future réduction nommée notamment « augmentation » serait éventuellement suivie d'un immanquable Meilleur des mondes d'Aldous Huxley ; afin de stratifier le tout génétiquement. Les trois méthodes s'inscrivent bien entendu chronologiquement avec récurrence de la première jusqu'à la dernière. Ce monde idéal sera alors caractérisé par une domination mondiale inébranlable et pérenne. « Alertez les bébés » s'écrirait Jacques Higelin s'il était encore parmi nous.
Dimanche 18 janvier 2026
L'origine du monde
« Parcourir à loisir ses magnifiques formes ; Ramper sur le versant de ses genoux énormes »
Extrait de La géante de Charles Baudelaire
Samedi 17 janvier 2026
Les français souffrent aujourd'hui d'une imposante atrophie mentale caractéristique de la résolution de l'État a appliquer à son peuple ingénu une eugénique coupable. Qui plus est, le phénomène ne semble pas présager d'inversion. Prière d'informer monsieur Clément Beaune.
Mardi 6 janvier 2026
Observant comme le monde est raisonnable, on peut supposer que la véritable intention des décideurs lorsque les pays se font la guerre se résume en la maxime : « Ça occupe les peuples et ça débarrasse. ». Pour ma part, la Grande Guerre n'est survenue à peu de choses près qu'à cette fin.
Lundi 8 décembre 2025
Lorsqu'une population forme un ensemble de perroquets laconiques, de souris de laboratoire et d'autruches, on ne peut pas considérer qu'elle fait nation mais plutôt qu'elle s'apparente à un zoo.
Mardi 7 octobre 2025
Homo alienatus : Après des millénaires d'avilissement, de servilité volontaire, de violences et de destructions ; l'humanité s'est muselée elle-même. Est-ce par lâcheté ou par crainte de disparaître dans un monde différent ? Tant que la bêtise est le moyen et le processus substantiellement réducteur de la pensée humaine, les témoins qui en sont conscients ont le devoir de s'opposer à cette constante régression en usant de toutes les armes comme de toutes les stratégies imaginables. L'avenir en dépend davantage aujourd'hui que par ces millénaires engloutis.
Lundi 6 octobre 2025
Bravo Jean-Yves, magnifiques textes !! Un vrai auteur prolifique dont les mots sont composés de vie ! ;)
— Thierry
Jean-Yves, tu montres ici par ta sensibilité et ton talent, le reflet des douleurs ou des joies de ton âme qui en est le miroir. Ta poésie et tes textes n'ont de limites ni dans le temps ni dans l'espace... Mais pour moi il y a une limite... La méchanceté constitue un cortège que je n'aime pas... C'est la beauté et les sentiments que tu exprimes qui compte le plus pour moi !
— CREANA
Merci de rendre ici ton impression CREANA, il semblerait alors que ma pensée se comprenne. Cependant, je ne suis pas méchant. La méchanceté n'est ni un sentiment, ni une expression. Mais un état induit de l'insuffisance de l'objectivité nécessaire à l'appréciation de l'autre. Or, je ne prétends, à travers mes textes, que décrire (de manière stylisée) ce que l'on peut déduire uniquement par l'analyse. Il n'est donc pas question de méchanceté, mais plutôt de formulation intentionnellement piquante (dans le cas des textes incriminés) dans le but de servir la compréhension du fait. A bientôt.
— l'auteur
Bonne journée mondiale de la poésie! 21 mars.
— CREANA